Les loups

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    Le 13/12/2007 à 19:17Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    [Suisse] Canton de Fribourg : le loup est là ! La présence d’un loup dans le canton de Fribourg est confirmée. Il se balade du côté de Bellegarde où il a attaqué un mouton le 31 octobre. Des traces ADN laissées sur le cadavre l’ont trahi, indique le Service des forêts et de la faune du canton. "Cette présence confirmée est la première du genre", précise le service dans son communiqué. En mars, un "grand canidé" semblable au loup avait été aperçu dans la région d’Estavannens/Bulle. Aucune trace ADN n’avait pu être exploitée. Les garde-faune n’excluent pas qu’il s’agit du même loup que celui de Bellegarde. Le dernier loup du canton de Fribourg a été abattu à Riaz en 1837. Le retour du loup en Suisse est un fait depuis 1985. La Convention du 19 septembre 1979 relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe considère le loup comme une espèce strictement protégée.

    par jessica
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    Le 01/10/2007 à 16:37Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    La Suisse ouvre le feu sur le loup. Jean-René Fournier, le conseiller d’Etat valaisan, a donné son feu vert pour abattre le loup qui sévit dans le Val d’Illiez (VS) et le secteur de Susanfe. Le prédateur a tué 41 animaux de rente sur une période de quatre mois. Entre la mi-août et la mi-septembre, le loup a dévoré vingt-cinq bêtes. L’animal a aussi attaqué des bovins et tué deux veaux, a indiqué le canton dans un communiqué jeudi. Depuis le 15 septembre, le prédateur a encore dévoré deux moutons dans un troupeau placé sous la surveillance d’un berger. Critères de tir atteints. La commission intercantonale chargée de la gestion du loup a constaté que les critères de tir fixés par le concept loup suisse ont été atteints, soit le minimum de 35 animaux de rente dévorés sur une période de quatre mois et de 25 sur un mois. Le WWF n’a encore rien décidé. Le WWF se tâte Le WWF Suisse n’a pour l’heure pas décidé s’il allait faire recours contre le tir du loup. « Nous allons d’abord étudier le dossier de décision du département valaisan », indique Werner Vetterli qui juge positif qu’aucun tir n’ait lieu durant le délai de recours. En novembre de l’année dernière, un autre loup avait déjà été abattu dans le Chablais valaisan. Le prédateur avait été tiré dans la région d’Arcojeux, sur l’alpage de Conche, où une trentaine de moutons avaient été égorgés. La même année, en octobre, une louve qui avait tué 35 moutons dans la vallée de Conches avait été abattue. Cela avait suscité de vives réactions de la part du WWF qui s’était opposé, en vain, à la décision des autorités valaisannes. Après une série de recours, le Tribunal cantonal avait donné raison à l’organisation de défense des animaux. L’instance avait estimé que le Conseil d’Etat avait violé la loi. Les battues menées par le Service de la chasse en novembre 2006 pour abattre le loup étaient illégales.

    par jessica
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    Le 06/09/2007 à 15:35Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    D’où viennent les hurlements qui, la nuit, inquiètent certains éleveurs provençaux ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser de prime abord, ce ne sont pas les loups qui se font entendre, le soir venu. Au centre d’une petite polémique : les agents de l’administration, qui doivent simuler des hurlements pour comptabiliser les quadrupèdes. Problème : certains éleveurs, notamment au sein de l’association de défense du pastoralisme, craignent que ces cris nocturnes ne portent préjudice à leurs brebis. Destinés à assurer la comptabilité des loups et louveteaux qui vont répondre à cet appel, l’opération peut aussi entraîner, selon les éleveurs, des attaques de troupeaux ou des réactions inattendues et préjudiciables de leurs animaux. Le dialogue peinant à s’engager, les opérations ont été suspendues provisoirement par les autorités locales, afin de calmer les esprits.

    par jessica
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    Le 06/09/2007 à 15:22Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    Aucun loup n’avait jamais été vu dans le canton de Vaud depuis... 152 ans. Un bail qui a pris fin le 9 août dernier. Date à laquelle un individu a été photographié non loin d’Anzeindaz, dans la réserve de chasse du Muveran, a annoncé hier le canton. « On le soupçonnait depuis juillet, après l’attaque de plusieurs chèvres, dont deux retrouvées mortes. On avait donc installé des pièges photo. Et les analyses ADN nous ont maintenant confirmé qu’il s’agit bien d’un loup de souche italienne », raconte Sébastien Sachot, conservateur vaudois de la faune. Qui précise que les 25 et 26 août, treize moutons ont « disparu » dans la même région des Alpes vaudoises. Sans doute un jeune mâle D’autres analyses sont en cours pour savoir s’il s’agit d’un loup venant du Valais ou du canton de Berne, ainsi que pour déterminer l’âge et le sexe de l’animal. « On peut imaginer qu’il s’agit d’un jeune mâle, avance le conservateur. Et qu’il ne restera pas longtemps seul... » Le canton a pris des mesures d’urgence. L’élevage de mouton touché a reçu le soutien de deux chiens - des patous des Pyrénées - et d’une bergère. Deux propriétaires de chèvres ont obtenu des enclos électriques. D’autres mesures suivront. Reste que la réapparition du carnivore ne plaît pas à tous. « Les éleveurs sont sur les dents », prévient Moritz Schwery, président de la commission grand prédateur de la Fédération ovine suisse. « Ils doivent faire face à la perte de leurs bêtes et ont une surcharge de travail. Certains parlent même de tirer le loup. Puis ils se calment. » Les chasseurs n’explosent pas non plus de joie. « Pour nous, c’est un concurrent. Les bouquetins vont souffrir, prédit Jean-Louis Grivet, président de la Diana vaudoise. Mais il nous mettra surtout face à des problèmes insolubles. Ce prédateur n’a simplement pas sa place chez nous. Et je parie que dès qu’il aura vraiment faim, il dépassera les quotas. » Sébastien Sachot rappelle qui n’est pour l’instant pas question de tirer le loup. « C’est seulement s’il tue 25 animaux de rente en un mois ou 35 en quatre mois que le Conseil d’Etat peut, s’il le veut, demander que ce soit fait. » Mais reconnaît que son impact est plus lourd que celui du lynx. « D’abord sur les populations animales : en meute, il peut s’attaquer à des chamois, chevreuils, cerfs, bouquetins ou même des veaux. Puis sur les éleveurs, qui doivent s’organiser, supporter des coûts et du travail supplémentaire. »

    par jessica

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